Il n’est pas toujours facile pour un travailleur forestier de faire valoir ses années d’expérience. Au Centre de formation et d’extension en foresterie de l’Est-du-Québec à Causapscal, les gens ont pris le temps de m’écouter et ont traité, en reconnaissance des acquis extrascolaires, mes trente années de travail en forêt. Je me sens grandement valorisé et je poursuis les démarches afin d’obtenir mon diplôme d’études professionnelles en Travail sylvicole.

Langis Larochelle, Travail sylvicole, Pohénégamook

 


Je crois que les travailleurs ne sont pas encore conscients de l’importance d’avoir des compétences reconnues correspondant à leurs années d’expérience. Il est de plus en plus fréquent de vivre des pertes d’emploi à cause de fermeture d’usine ou de mise à pied. De jeunes diplômés sortent des écoles et sont favorisés aux dépends d’une main-d’œuvre plus âgée. La reconnaissance des acquis joue alors un rôle important en permettant d’obtenir, nous aussi, un diplôme. C’est ainsi que j’ai pu obtenir mon nouvel emploi en gestion des approvisionnements.

Agathe Proulx, Gestion des approvisionnements, La Pocatière

 


Grâce à mon collège, j'ai pu connaître le service de reconnaissance des acquis. Cela m'a permis d'obtenir mon diplôme en technique d'éducation à l'enfance et d'être reconnue dans mon milieu de travail comme intervenante mieux qualifiée.

Marie-Lyne Dupuis, Techniques d'éducation à l'enfance, Rivière-au-Renard

 

 

En 2001, j'ai contacté le Cégep de Rivière-du-Loup pour commencer une première évaluation de mes acquis. J'ai bien aimé cette expérience. J'ai pu faire évaluer mes acquis à mon rythme, continuer de travailler à temps plein et m'occuper de ma famille, de ma maison et de moi-même.
J'ai obtenu mon diplôme le 1er avril 2003. Présentement, je travaille dans un centre de la petite enfance et je cherche à m'améliorer tous les jours. L'attestation m'a donné un atout très important.

Mireille Haddad, Techniques d'éducation à l'enfance, Montréal